PRENDRE RENDEZ-VOUS

Discutons de votre dossier

Un premier échange pour comprendre votre situation, identifier ensemble les leviers juridiques à votre disposition.

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AVANT DE RÉSERVER

Comment je travaille, et pourquoi

Si vous êtes sur cette page, c'est sans doute que la situation dure depuis un moment et qu'elle pèse. Voici, en quelques minutes de lecture, ce qui vous attend, pour que notre rendez-vous vous serve vraiment.

Si une date court déjà

Si une audience est fixée, si un délai de recours est en train de courir, si une décision vient de vous être signifiée, dites-le moi en premier, avec la date, dès la réservation. C'est, à cet instant, l'information la plus importante de votre dossier, avant même les faits.

Un point mérite d'être dit clairement, parce qu'il surprend souvent : un courriel adressé au cabinet n'interrompt aucun délai. Réservez donc sans attendre ma réponse. Et si le temps qui reste est trop court pour que je vous sois utile, je vous le dirai tout de suite, pour que vous puissiez vous tourner vers un autre confrère sans avoir perdu de jours précieux.

Ce que je peux faire avant de vous avoir lu, et ce que je ne peux pas

Vous cherchez une réponse qui ne s'obtient pas en trois minutes. Si elle s'obtenait ainsi, vous l'auriez déjà trouvée et vous ne seriez pas ici.

J'aimerais pouvoir vous répondre par retour de courriel. En pratique, un avis juridique sur un dossier réel demande trois à quatre heures : lire l'intégralité des pièces, vérifier une par une les décisions applicables, y compris celles qui vous déplairont, s'assurer qu'aucune référence n'a été inventée, et surtout chercher ce que soutiendra la partie adverse, parce que c'est cela qui décide de l'issue, et non ce que vous et moi pensons de votre dossier.

Ce travail ne tient pas dans un courriel. Si je vous répondais en dix minutes sur des pièces survolées, ma réponse ne vaudrait rien, et c'est vous qui en porteriez les conséquences. Je préfère vous le dire ainsi plutôt que de vous laisser espérer.

Comment cela se passe

Tout commence par un créneau. Je sais que cela peut sembler contre-intuitif quand on a son dossier prêt et qu'on voudrait le faire lire tout de suite. Mais je reçois plusieurs dizaines de messages par jour, et si j'ouvrais chaque dossier à son arrivée, je ne travaillerais plus sur ceux que je défends. Réserver, c'est simplement ce qui me permet de vous consacrer un vrai temps.

Une fois le créneau confirmé, envoyez-moi vos pièces maîtresses, en PDF, jointes à votre message : le contrat, la décision, l'assignation, la mise en demeure, le dernier courrier reçu. Quelques documents bien choisis suffisent, il n'est pas nécessaire de joindre l'intégralité du dossier. Les photographies et les captures d'écran, en revanche, ne sont pas exploitables de mon côté, et les liens de transfert temporaire expirent souvent avant notre rendez-vous.

Puis nous nous voyons, et nous les regardons ensemble.

Pourquoi je vous demande vos pièces si je ne les lis pas avant

La question est légitime, et je préfère y répondre franchement : vos pièces ne servent pas à préparer le rendez-vous, elles servent pendant.

Pendant notre échange, une question va se poser. Que dit exactement la clause ? À quelle date ce courrier a-t-il été signifié ? Sur quel fondement l'adversaire agit-il ? Si le document est sous mes yeux, je vérifie sur le moment et vous repartez avec une réponse. S'il n'y est pas, je ne peux que vous dire « il faudrait regarder », et vous aurez attendu pour rien.

Les pièces ne sont pas là pour que je lise votre dossier avant vous. Elles sont là pour que nous puissions le regarder ensemble.

Je ne passe pas quarante-cinq minutes à lire trois cents pages avant un premier rendez-vous, et j'aime mieux vous le dire que de le laisser croire. Lire un dossier en entier, vérifier la jurisprudence, éprouver les arguments adverses : cela porte un nom, c'est une consultation. C'est plusieurs heures de travail, et cela ne peut pas être compris dans un premier rendez-vous. Si votre affaire le demande, je vous en établis un devis à l'issue de notre échange, avec le périmètre, le prix et le délai. Vous déciderez ensuite, en sachant exactement ce que vous achetez.

Un premier rendez-vous et une consultation sont deux choses différentes. Le premier ouvre le dossier, la seconde y répond.

« Mais je vous l'ai écrit »

Cette phrase revient souvent en rendez-vous, et je la comprends. Écrire son dossier demande un effort considérable, parfois plusieurs soirées, et s'entendre poser une question dont la réponse figure en page quatre peut donner le sentiment de ne pas avoir été pris au sérieux.

Alors disons-le tout de suite, pour que cela ne pèse pas sur notre échange : je n'aurai pas lu votre dossier en entier avant de vous parler. Ce n'est pas de l'indifférence. Ce que je vous propose est autre chose, et je crois que c'est davantage.

Les pièces d'un dossier disent une chose. Le récit que vous en faites par écrit en dit une autre. Et le récit que vous en faites de vive voix, avec ce sur quoi vous revenez trois fois et ce que vous n'aviez pas jugé utile de mentionner, en dit une troisième.

Si je vous repose une question à laquelle votre écrit répond, ce n'est presque jamais parce que la réponse manquait. C'est parce que votre façon d'y répondre m'apprend quelque chose que la page ne disait pas : une hésitation, une date dont vous n'êtes plus tout à fait certain, un détail que vous aviez écarté et qui commande tout. C'est souvent là que se gagnent les affaires.

L'oralité est mère de vérité : une fois que tout a été écrit, on peut enfin parler de l'essentiel.

Comment tirer le meilleur de ce temps

Le rendez-vous dure vingt à trente-cinq minutes selon le format choisi. C'est court, et je connais la tentation : arriver avec une liste de douze questions et essayer de toutes les faire passer. Quand on a longtemps hésité avant d'appeler un avocat, c'est même très naturel.

Je voudrais seulement vous éviter une déception. Un rendez-vous qui court après douze questions les traite toutes à moitié, et vous repartez avec douze demi-réponses dont aucune ne vous servira.

Ce que ce temps permet, en revanche, c'est de trier : savoir laquelle de vos douze questions décide de l'affaire, lesquelles se régleront d'elles-mêmes, et laquelle vous n'aviez pas pensé à poser. Dit comme cela, c'est peu de chose. C'est pourtant ce qui change une stratégie.

Ce que ce temps ne peut pas être, c'est le condensé de dix ans de pratique. Personne ne peut vous le donner en vingt minutes, et je préfère vous le dire avant plutôt que vous laisser le découvrir pendant.

Trois gestes simples pour que ces minutes comptent : choisissez les trois questions qui vous importent le plus, ayez vos pièces sous la main, et dites-moi dès la première minute ce que vous cherchez à obtenir.

Si vous avez déjà consulté une intelligence artificielle

Beaucoup le font aujourd'hui, et il n'y a rien de gênant à cela. Elle lira votre dossier en quelques secondes et vous rendra vingt pages bien écrites qui vous donneront raison.

Une machine ne connaît que votre version. Le juge, lui, entendra les deux.

Personne ne consulte un avocat avec un dossier sans faille. Ce qui compte n'est pas que vous ayez raison, c'est ce que l'adversaire pourra opposer et ce que le juge en retiendra. Mon travail commence là où la machine s'arrête : sur le point faible, celui que l'adversaire ne manquera pas de voir. Apportez cette analyse si vous en avez fait faire une, nous regarderons ensemble ce qu'elle a vu et ce qu'elle a manqué.

Si vous avez une protection juridique

Beaucoup de contrats d'assurance habitation, automobile ou de carte bancaire en comportent une, et on l'oublie souvent. Cela vaut la peine de vérifier avant notre rendez-vous.

Deux choses méritent d'être connues. Vous choisissez librement votre avocat : votre assureur ne peut pas vous imposer le sien, et il ne peut vous proposer un nom que si vous le lui demandez par écrit (Code des assurances, art. L. 127-3). Et mes honoraires se fixent entre vous et moi, sans accord avec votre assureur (même code, art. L. 127-5-1).

En pratique, la convention d'honoraires est signée avec vous, vous réglez, et votre assureur vous rembourse ensuite dans la limite des plafonds de votre contrat. Signalez-moi simplement cette garantie au premier rendez-vous, avec le nom de l'assureur et le numéro de contrat, et je vous indiquerai ce qu'il faut lui transmettre.

Ce que je traite, et où

J'interviens en contentieux des affaires, en contentieux civil, en droit des successions, en procédures collectives et en défense pénale des atteintes aux biens et à la probité.

Je plaide devant toutes les juridictions françaises. Pour les actes de procédure, je dépose devant les juridictions du ressort de la cour d'appel de Paris et, par dérogation, devant les tribunaux judiciaires de Paris, Bobigny, Créteil et Nanterre (loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 5 et 5-1). Ailleurs, un confrère local dépose les actes pendant que je reste votre conseil : cela représente un coût supplémentaire, dont je vous parle avant que vous ne décidiez.

Et si votre dossier sort de ce périmètre, je vous le dirai dès notre premier échange, en vous indiquant si possible vers qui vous tourner.

L'envoi de pièces ne vaut pas consultation et ne fait naître aucune relation client. Celle-ci commence à la signature de la convention d'honoraires, qui fixe par écrit le périmètre de la mission et le mode de calcul des honoraires (décret n° 2023-552 du 30 juin 2023 portant code de déontologie des avocats, art. 10).

CHOISIR UN CRÉNEAU

AVANT LE RENDEZ-VOUS

Un premier échange confidentiel

1. Vos pièces

Une fois votre créneau réservé, vous m’adressez vos pièces maîtresses en PDF. Elles ne servent pas à préparer le rendez-vous, elles servent pendant, pour que nous puissions vérifier ensemble une date, une clause ou un fondement.

2. Échange stratégique

Nous discutons des faits, des enjeux et des leviers juridiques mobilisables pour défendre vos intérêts.

DEUX FORMATS

Téléphone ou cabinet, à vous de choisir

Rendez-vous téléphonique

Pour un premier échange rapide et ciblé, sans déplacement. Idéal pour évaluer ensemble la pertinence d’une consultation approfondie.

Au cabinet ou en visioconférence

Au 74 avenue de Wagram (Paris 17e), ou à distance en visio selon votre préférence. Idéal pour les dossiers qui nécessitent un échange approfondi ou l’examen de documents.

FAQ

Questions fréquentes

Les réponses aux interrogations les plus courantes

Le tarif et la durée sont indiqués directement sur la page de réservation Calendly, au moment où vous choisissez le type de rendez-vous qui vous convient (téléphone, cabinet, visioconférence).

Le paiement s’effectue en ligne de manière sécurisée lors de la réservation. Une facture vous est automatiquement envoyée par email à l’issue du rendez-vous.

Mes domaines d’intervention principaux sont présentés sur la page d’accueil du site.

Pour des analyses de fond sur des sujets d’actualité juridique ou des problématiques spécifiques, vous pouvez également consulter le blog du cabinet.

Si votre situation ne relève pas de mes domaines, je vous le dirai dès le premier échange et pourrai, lorsque c’est possible, vous orienter vers un confrère compétent.

Oui, absolument. L’avocat est tenu au secret professionnel, défini par la loi et protégé par le règlement intérieur national de la profession.

Tout ce que vous me confiez, y compris lors d’un premier rendez-vous qui ne déboucherait pas sur une mission, est strictement confidentiel. Les documents que vous me transmettez sont conservés de manière sécurisée et ne sont partagés avec aucun tiers sans votre accord explicite.

La prise de rendez-vous s’effectue via la plateforme Calendly, avec un paiement sécurisé en ligne au moment de la réservation.

Si vous annulez plus de 24 heures avant le rendez-vous, vous pouvez reporter votre créneau sans frais.

Si vous annulez moins de 24 heures avant, les frais de consultation ne sont pas remboursés, le temps ayant été réservé.

En cas d’absence non justifiée le jour du rendez-vous, aucun remboursement n’est effectué.

En cas de circonstances exceptionnelles (urgence médicale, force majeure), contactez-moi par [eae]contact@simonnetavocat.fr[/eae] pour trouver une solution adaptée.

Non, je ne travaille pas à l’aide juridictionnelle (AJ).

L’aide juridictionnelle est un dispositif d’État permettant aux personnes aux revenus modestes de bénéficier d’un avocat pris en charge totalement ou partiellement par l’État. Si vous y êtes éligible, vous devez vous adresser au Bureau d’Aide Juridictionnelle (BAJ) du tribunal compétent, qui vous désignera un avocat commis d’office.

Vous pouvez vérifier votre éligibilité sur le site justice.fr ou en contactant directement le BAJ de votre département.

Une question avant de réserver ?

Écrivez-moi pour savoir si votre situation relève de mes domaines, ou pour toute question d’organisation. Je ne donne pas d’avis juridique par courriel, mais je vous réponds sur ce point et vous propose un rendez-vous si je peux vous être utile.