Un club privé du 15e arrondissement de Paris, un sous-sol de copropriété, des soirées « gang bang » : rencontres sexuelles simultanées entre une ou plusieurs femmes et un nombre plus important d’hommes, contre paiement. Le préfet de police ferme l’établissement. Le tribunal administratif rouvre. Le Conseil d’État referme. Entre-temps, trois associations féministes s’invitent au …
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